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Im Auftrag der Söhne von Wilhelm VECKENSTEDT bin ich auf der Suche nach der Familie, bei der er
zwischen 1944 und 1945 als Kriegsgefangener auf einem Bauernhof in Soulac sur Mer gelebt und
gearbeitet hat. Nach dem Krieg kam er zurück nach Deutschland und lebte dann in der DDR. Er soll
sich oft gewünscht haben, erneut nach Soulac zu fahren, aber die Grenze war damals geschlossen!
Mir ist klar, dass es schwierig wird, Spuren von diesem Mann oder der Familie zu finden. Aber
vielleicht erinnert sich eine ältere Person an einen Wilhelm, der damals ca. 35 Jahre alt war.
Notre réaction à voir dans le Journal du Médoc du 30.9.2022
Avis de recherche
Plusieurs décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale, des familles de soldats allemands
veulent encore savoir. Christian Büttner, fondateur de Médoc Actif, souhaite revenir sur cette
période de l'histoire et fait souvent appel aux témoignages.« Nous sommes sollicités par des
familles de soldats allemands de la Wehrmacht engagés en Médoc. Dans les derniers jours de la
Seconde Guerre mondiale, certains ont été faits prisonniers sur place, explique-t-il. Notre
objectif est d'ëtablir une documentation de cette période. » Des descendants posent des questions
aux Médocains qui pourraient encore livrer des récits. « Qu'est-il advenu de nos pères ou
grands-pères après la capitulation ? Où les soldats allemands, qui ont survécu aux bombardements,
ont-ils été retenus en captivité ? En dehors des travaux de déminage, où et à quoi ont-ils en¬core
été engagés ? »
Il y a quelques jours, Médoc Actif a reçu une nouvelle demande de ce type. À la demande des fils
de Wilhelm Veckenstedt, Christian Büttner est à la recherche de la famille auprès de laquelle ce
soldat a vécu et travaillé entre 1944 et 1945 en tant que prisonnier de guerre, dans une ferme à
Soulac-sur-mer. « Après la guerre, il est revenu en Allemagne et a ensuite vécu en RDA. Il aurait
souvent souhaité se rendre à nouveau à Soulac, mais la frontière était alors fermée! Je suis
conscient qu'il sera difficile de trouver des traces de cet homme ou de sa famille. Mais peut-être
qu'une personne plus âgée se souviendra d'un certain Wilhelm, qui avait alors environ 35 ans? » Il
y a peut-être encore quelqu'un qui pourra apporter quelques éléments de réponse à la famille
demandeuse, c'est du moins l'espoir et la raison d'exister de l'association.
Gaël MOIGNOT
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