Le bonheur en swing

 

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Jazz in Lesparre 1

Jazz in Lesparre 3

Jazz in Lesparre 6

Jazz in Lesparre 8

Tout commence par une entame superbe de Sweet Man Swing, un quintet de jazz manouche, servi par une projection de photos anciennes sur lesquelles les plus initiés pouvaient reconnaître Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, bien mis à l'honneur dans cette première partie.

Le Jazz Chamber Orchestra d'Alain Barrabès a fait son show humoristique, ensuite, faisant secouer de rire les spectateurs. La surprise est à son comble quand le président de LM Jazz demande la main de sa compagne devant l'auditoire ravi d'assister en live à ce moment d'intimité. L'heureuse élue n'a plus qu'a dire oui et toute émue assiste au bœuf final joué avec brio.

Samedi, les garçons Grat Martinez et leur Manguidem Taf Taf ont déambulé en ville. Certes un peu boudés le matin, mais bien accueillis l'après-midi.

Le soir arrive pour une programmation bien différente de celle de la veille. Le duo Aguerramass fait surfer les spectateurs sur les rives de la country et des morceaux des années 30. Ils sont blues et swing, un peu humoristique aussi.

L'heure passe et le concert de clôture arrive avec Super Swing. Les auditeurs, dont beaucoup ont assisté aux deux soirées, sont sous le charme de la chanteuse Jessica Martin-Maresco et de Max Michel, au sax et au scat. Le comble arrive quand le président de LM Jazz retrouve sa chanson fétiche et interprète "What a wonderful world" de Louis Armstrong.

Sylvaine Dubost (Sud Ouest du 20 juillet 2009)