"Nous sommes les Galant’IN"

 

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Les Galant'IN „7 femmes qui font un carton en Gironde auprès d’un public très féminin.“ (France 3, 1 avril 2013)

Notre bande de copines c’est lancé dans l’aventure musicale de façon complètement imprévue. C’est un soir après un repas plutót arrosé que nous avons décidé de monter la chorale. Ce soir là Laurence, notre prof de chant, a eu l’idée géniale de s’emparer de ce répertoire qui est éminemment masculin, souvent graveleux. Et pour le féminiser, on voit qu’on éveille du plaisir chez des spectateurs et ça a suffit à nous décider. Nous avons entre 35 et 65 ans, pour la plupart nous n’avons jamais chanté auparavant, mais aujourd’hui les choses ont bien changées.

Laurence : „J’aime être sur scène. Avant de rencontrer les filles je n’ai plus donné de cours de chant, ce sont les six nanas qui m’ont donné envie de leurs donner ces cours.“

Déshabilles, je t’aide un peu, les slips sur les chaussettes...

On nous appelle les Galant’IN.
On est sept nanas très coquines.
Mesdames, faudra nous remercier.
Vos hommes on va vous les chauffer.
On leurs chantera des gros mots.
On leurs fera jouer du pipeau.
On rallumera leur chalumeau.
On reveillera leur libido.
Nous sommes les Galant’IN.

Et même si nous chantons avec plaisir et humour nous ne voulons surtout pas passer pour des amatrices. Quelques heures avant de nous produire sur scène : place aux répétitions. Prestation après prestation la voix s’est améliorée. Peu à peu nous aussi nous avons changé grace à la scène. Certaines de nous parlent d’une seconde naissance:

Danièle: „Ça euphorise...chanter en commun avec des filles qu’on aime, ça c’est formidable.“
Aurélie: Ça m’a appris à me libérer, c’est un exutoire, le fait de chanter surtout des mots particuliers. Et ça m’a appris à devenir plus femme.“
Véronique : „On se dévoile comme ça par le chant, on libère tout ça. Après on peut donner car on est bien avec soi même et on donne aussi aux autres.“

Et la soirèe?

Laurence : „Les hommes qui nous regardent sont un peu gênés mais les femmes viennent spontanément vers nous.“
Dany : „Ça peut nous surprendre un peu mais je crois que ça désinhibe et c’est très plaisant.
Danièle : „Elles espèrent qu’on va réveiller les ardeurs de leurs maris.“
Mina : „Et ça le fait!“

Aurélie, Dany, Danièle, Laurence, Martine, Mina, Véronique (Grayan),

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